La maison qui cogne: le poltergeist du Canada

Nous somme dans une résidence du Canadaemoticoneemoticone, un HLM pour personnes âgées, où il se passe des choses bien étranges, les murs de la maison sont lardés de coups!

Tout pourrait faire penser à une supercherie si les journalistes venus enquêter sur cette mystérieuse histoire qui fait la une des journaux de Montréal, n’allait pas voir l’impensable.

Entre le 20 et le 27 juillet 1989, un curieux évènement brise la tranquilité d’une paisible résidence dans une petite ville du Canada, à Beauport près du Québec.

Mais ce que les locataires de la rue Monseigneur Gaultier considèrent comme un léger désagrément, va s’avérer l’une des expériences les plus traumatisantes de leur vie.

Les murs de la résidence témoignent de coups vraiment impressionnants qui se seraient formés tout seuls.

Les coups sont généralement portés en fin de soirée, début de nuit et parfois en matinée.

Les coups ont commencé chez Madame Lafleur, âgée de 87 ans et sont survenus pendant la visite de sa petite fille, Josée Lafleur âgée de 12 ans.

Josée Lafleur déclare avoir été réveillée vers les dix heures par un grand bruit, quand elle a vu le trou au mur elle s’est enfuie le plus vite possible.

Du mardi 22 au vendredi 25 août 1989 les coups recommencent, date à laquelle la petite fille de Madame Josée, rend une nouvelle fois visite à sa grand-mère.

Les locataires de l’immeuble commencent à voir une relation entre la présence de Josée et les bruits.

Une minutieuse inspection du bâtiment est ordonnée, mais le technicien ne fait que constater les faits sans y apporter la moindre explication.

Gaston Dubé, ancien inspecteur des HLM de Beauport, déclare que quand il est venu dans la résidence pour constater les faits, de nombreux coups venaient juste de se produire.

Une femme lui a dit: « Restez ici Mr Dubé, ça va recommencer! Appuyez votre épaule sur le mur et vous allez voir! »

Mr Dubé déclare qu’il entendait des claquements qui faisaient penser à des petits coups de fusils. Gaston a appuyé son épaule sur le mur et tout à coup il perçoit un coup, Gaston est alors violemment projeté sur le côté.

C’es à ce moment-là que Gaston Dubé constate qu’il de passe quelque chose de tout à fait anormal.

Aucune cause naturelle n’est mise en avant, on commmence donc à chercher une cause paranormale.

Un mois auparavant un voisin est mort au premier étage de la résidence et depuis sa veuve procédait à des séances de spiritisme. D’origine vietnamienne elle aurait apposé une affiche avec des symboles pour éloigner les mauvais esprits.

Robert Marier, lieutenant de la police de Beauport, déclare qu’à ce moment-là les propriétaires et les locataires de la résidence avaient peur de ce qui se passait. Une psychose s’installe.

Pour faire taire la rumeur, policiers, pompiers et journalistes invesstissent les lieux pour trouver une explication rationnelle à toute cette histoire.

Un journaliste interroge la locataire où les premiers coups sont apparus, Madame Lafleur et pendant qu’ils interrogent la femme…un violent coup est donné dans le mur, sans que personne ne le touche.

Les policiers sont eux aussi témoins du phénomène et constatent qu’il n’y a personne de l’autre côté du mur!!!

Il n’y a aucune explication rationnelle, les pistes géologiques, les conduites d’eau et de gaz sont étudiées, mais le mystère reste entier.

Madame Lafleur est évaluée par une psychologue qui ne trouve rien d’anormal dans son comportement.

Andre Quessy, le responsable des opérations, déclare n’avoir effectivement rien vu et qu’il n’y avait aucune trace de gaz naturel ou de méthane dans l’édifice.

Cet épisode plonge les scientifiques dans le désarroi. Les partisans d’une explication paranormale aussi, si il s’agit de  l’homme décédé, comment expliquer que l’épicentre du phénomène ne se trouve pas chez lui, mais à l’étage d’en dessous à côté du lit d’une petite fille de douze ans ?

Dans les années qui ont suivi les médiums ou prêtre exorciste n’a pu résoudre ce mystère.

Les coups ont continué, redoublant de violence. Les autorités désemparées exigent l’évacuation de la résidence.

Depuis l’évacuation de la résidence les coups ont totalement cessé.

Des spécialistes ont avancé l’hypothèse d’un Poltergeist déclenché par l’ancien locataire des lieux.

Etrangement ces faits ne se sont déroulés que quand la petite fille, Josée Lafleur, rendait visite à sa grand-mère.

La maison qui cogne garde à ce jour tout son mystère.

Sources:

-textes:

             http://mystere-tv.com/

-images:



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