Un sanatorim hanté en Suisse

Le Val Sinestra aurait tout aussi bien pu servir de décor au film Shining de Stanley Kubrick. L’ancien sanatorium, construit en 1912 pour soigner les malades de la syphilis, de la leucémie ou de la tuberculose, ressemble à un gigantesque manoir. Plongé dans la nuit d’hiver, l’édifice de onze étages revisite tous les classiques de l’horreur: une situation perdue à six kilomètres de la première localité, une route enneigée quasi impraticable, d’immenses pièces où se côtoient un vieux piano à queue et des photos d’inconnus au visage fermé, et, évidemment, de longs couloirs sombres donnant sur des portes fermées. De quoi faire grimper le «trouillomètre» des plus avertis.

Un hôtel à 1500 mètres d’altitude situé en Basse-Engadine est le terrain de manifestations étranges: boules de lumières nocturnes surgissent dans la nuit,courant d’air glacial percent la torpeur des salons, pourtant bien chauffés, fenêtre s’ouvrant sans raison, verres qui bougent.
La propriétaire de cet ancien sanatorium cohabite avec Guillon, le fantôme des lieux.
Deux médiums ont confirmé sa présence et son identité, il s’agirait d’un malade de la tuberculose venu se faire soigner au sanatorium dans les année 20.
Ce belge du nom de Guillon serait tombée amoureux d’une employée.
Aprés sa mort, il serait revenu au sanatorium pour protégé le personnel et serait particuliérement présent dans le sous-sol.
Dans les Grisons, ces bizarreries passent pour des légendes

Un Belge amoureux

«Surtout si Guillon se manifeste», sourit Wanda Hopman, la propriétaire. Guillon. Un fantôme avec lequel cette Hollandaise de 47 ans vit depuis vingt ans, mais dont elle vient de faire la connaissance. «Pendant longtemps, je n’avais pas d’explication aux phénomènes qui se produisaient ici, raconte Wanda, dont le sourire sympathique ne colle pas au scénario du film. Plusieurs fois, des fenêtres que nous avions pourtant fermées à double tour se rouvraient toutes seules. Et, dès qu’on les refermait, d’autres s’ouvraient.»

«Un jour, j’étais seule dans le salon quand tout à coup la musique s’est enclenchée, ajoute une employée. Moi qui suis d’un naturel sceptique, j’ai commencé à croire que quelque chose d’étrange se passait entre ces murs.»

Au début de l’année, deux médiums, mandatés par la presse, sont venus vérifier. «Ils ont conclu qu’un fantôme vivait avec nous, poursuit très sérieusement Wanda. Il s’agit d’un Belge du nom de Guillon, un malade de la tuberculose qui s’est fait soigner dans ce sanatorium dans les années 1920. Selon le médium engagé par l’hebdomadaire SonntagsBlick, Guillon était tombé amoureux d’une employée prénommée Maria. A sa mort, il est revenu hanter les lieux dans le but de protéger le personnel. C’est un gentil fantôme, nous a-t-on assuré. Il vit dans les étages du bas, où les patients suivaient les cures thermales à l’époque.» Au sous-sol, il n’est pas rare qu’un courant froid vienne glacer le dos des visiteurs.

Client parti en courant

L’un d’eux a d’ailleurs eu si peur qu’il a quitté précipitamment l’hôtel. «Mais c’est rare, rassure la directrice. Notre clientèle vient majoritairement des Pays-Bas et ignore l’existence du fantôme. Nous n’en parlons pas.» Ce jeudi soir, l’hôtel est plein. Et, en effet, aucun touriste ne se doute de ce qui s’y trame. «C’est que Guillon n’aime pas la foule», regrette Wanda.

C’est à Grisons que se produit actuellement dans un ancien sanatorium de Basse Engadine d’étranges phénomènes, en effet de nombreux clients et employés de ce sanatorium ont été témoins de l’apparition dans les couloirs d’un fantôme.
L’importance de ce sanatorium par sa taille à à la hauteur où il se trouve (1500 m d’altitude) peuvent laisser penser que la présence de fantôme mais en réalité que ce soient les employés ou les clients, d’étranges phénomènes se produisent avec l’apparition de boules de lumières durant la nuit, des fenêtres qui s’ouvrent brutalement ou des courants d’air froids se faisant ressentir dans des endroits plutôt bien chauffés.
Les habitants à proximité laissent penser qu’il ne s’agit là que de légende et pourtant de nombreux médiums se sont penchés sur ce que peu ordinaire pour en conclure qu’un fantôme hantait bien les lieux.
C’est en 1912 que fut donc construit ce sanatorium qui était destiné à une époque à l’usage médical pour soigner les malades de la tuberculose, de la leucémie ainsi que de la syphilis.
Selon la propriétaire des lieux, une hollandaise âgée de 47 ans, le fantôme s’appellerait Guillon et cette hollandaise a confirmé par ailleurs vivre avec ce fantôme depuis près de 20 ans.

Le Val Sinestra est situé à 6 kilomètres du village le plus proche. Perché à 1.500 mètres d’altitude, l’ancien sanatorium s’est transformé en hôtel. Si vous le cherchez sur la carte, il faut aller en Suisse, tout à droite, dans la région de la Basse-Engadine. L’Autriche est proche, l’Italie aussi.

Depuis le début de l’année, les médias se sont intéressés à l’endroit. C’est qu’il s’y passe des choses pour le moins bizarres. Un fantôme y aurait élu domicile, “ depuis bien longtemps, déjà ”, affirme Wanda Hopman, la directrice hollandaise de l’hôtel qui, jure-t-elle, ne cherche pas à se faire de la publicité. “ Notre hôtel ne désemplit pas ”, explique cette dame âgée de 47 ans. La clientèle est composée à 90 % de Hollandais qui ne savent pas. “ Je ne tiens pas à leur dire que nous recevons parfois la visite d’un fantôme belge ”. “ Mais, rassure-t-elle, c’est un gentil fantôme ”.

Sources:

-textes:

                http://exetparanormal.skyrock.com

-images:

                http://exetparanormal.skyrock.com

-vidéo:

 



Laisser un commentaire

samikk |
KERAI BOUDJEMAA |
2011 - Année Internationale... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | SCIENCE FOR FUN
| jerseys123
| MARS SCOOP : Incroyables dé...